Élections provinciales du Québec de 2026

Cher candidat, chère candidate :

Le Réseau canadien des survivants du cancer (RCSC) s’emploie à mettre en relation les patients, les survivants et les autres groupes de parties prenantes avec les décideurs et la communauté au sens large. Le réseau s’y emploie pour s’engager dans des discussions et prendre des mesures fondées sur des pratiques exemplaires et basées sur des données probantes pour atténuer les coûts médicaux, émotionnels, financiers et sociaux associés au cancer, ainsi que pour encourager la recherche sur les moyens de surmonter les obstacles qui entravent l’accès à des soins et à un suivi optimaux du cancer pour les patients, les proches aidants et les survivants au Canada.

Près de 70,000 Québécois reçoivent chaque année un diagnostic de cancer, et 22,600 décès sont attribuables à la maladie. Le cancer est la principale cause de décès au Québec, devant les maladies cardiovasculaires. Le Québec affiche constamment l’un des taux d’incidence globale du cancer par habitant les plus élevés au pays. [1]

Le gouvernement du Québec a un rôle important à jouer pour veiller à ce que les personnes ayant reçu un diagnostic de cancer aient accès en temps opportun aux services de diagnostic et aux traitements nécessaires, ainsi qu’à une stabilité financière tout au long de leur parcours.

Nous vous invitons à répondre aux questions suivantes concernant les soins liés au cancer et les soins de santé dans votre province. Vos réponses seront communiquées aux patients atteints de cancer et aux survivants, publiées sur notre site Web, transmises aux 8000 abonnés de notre liste de diffusion et diffusées sur nos réseaux sociaux.

Question 1 : Évolution du processus réglementaire en matière d’innovation

Grâce aux progrès réalisés dans le domaine du diagnostic et de la médecine de précision, nous vivons aujourd’hui à l’ère de l’innovation constante. Cependant, l’accès continu à ces outils diagnostiques et à ces traitements est actuellement freiné par des processus réglementaires dépassés. [2] Pour offrir efficacement des soins contre le cancer de haute qualité et complets à toutes les personnes qui en ont besoin, nous devons veiller à ce que les voies d’approbation évoluent au rythme des nouvelles données probantes.

Si votre gouvernement est élu, accordera-t-il la priorité à la modernisation des voies d’approbation afin de favoriser le développement d’outils diagnostiques et de thérapies innovantes?

Question 2 : L’Auto-aiguillage dès 40 ans pour le dépistage du cancer du sein

Le cancer du sein est le cancer le plus souvent diagnostiqué chez les femmes au Québec. Pourtant, le Québec demeure la seule province au Canada où les femmes ayant un risque moyen n’ont pas accès à un programme organisé de dépistage du cancer du sein avant l’âge de 50 ans.

Les femmes dans la quarantaine devraient avoir la possibilité de s’aiguiller d’elles-mêmes au programme de dépistage. Leur demander de se faire orienter en premier lieu par un prestataire de soins de santé constitue un obstacle superflu, particulièrement pour les femmes qui n’ont pas de médecin de famille ou qui n’ont pas accès à des soins de première ligne en temps opportun.

Dans la plupart des provinces et des territoires, les femmes peuvent maintenant s’auto-aiguiller pour subir un dépistage du cancer du sein dès l’âge de 40 ans. Les femmes du Québec méritent le même accès et les mêmes chances de détecter tôt le cancer du sein.

Si votre gouvernement est élu, s’engagera-t-il à permettre aux femmes du Québec de s’auto-aiguiller pour subir un dépistage du cancer du sein dès l’âge de 40 ans?

Question 3 : Dépistage du cancer colorectal

Il y a plus de 15 ans, le Québec s’est engagé à mettre en place un programme provincial de dépistage du cancer colorectal. Pourtant, à ce jour, la province ne dispose toujours pas d’un programme de dépistage pleinement organisé et déployé à l’échelle du Québec. Les Québécois doivent donc naviguer entre différentes voies d’accès au dépistage, selon leur accès aux soins primaires.

Bien que les personnes sans médecin de famille puissent accéder au dépistage par l’entremise de Clic Santé, elles doivent tout de même entreprendre elles-mêmes les démarches, déterminer leur admissibilité et prendre l’initiative de se faire dépister. Cette approche ne permet pas de réduire pleinement les inégalités d’accès ni de s’assurer que les populations moins rejointes par le dépistage le soient de façon proactive.

Parallèlement, le cancer colorectal est diagnostiqué de plus en plus fréquemment chez les jeunes Canadiens, alors que les taux de cancer colorectal à apparition précoce sont en hausse chez les adultes de moins de 50 ans.

Si votre parti est élu, quelles mesures concrètes prendra-t-il pour enfin mettre en œuvre, à l’échelle du Québec, un programme de dépistage du cancer colorectal pleinement organisé, pour s’assurer que le dépistage soit offert de façon proactive aux personnes admissibles — y compris celles qui n’ont pas de médecin de famille — et pour répondre au fardeau croissant du cancer colorectal chez les jeunes adultes?

Cordialement,

Lindsay Timm | Directeur exécutif, RCSC

Coalition Avenir Québec

Lisez la Résponse

Depuis le site web de la CAQ

L’Équipe Christine Fréchette investira 217 M$ pour accélérer et moderniser le dépistage des cancers du sein, du poumon, colorectal et du col de l’utérus. L’engagement permettra notamment d’élargir progressivement le dépistage du cancer du sein aux femmes de 45 à 49 ans, de déployer pleinement un programme organisé pour le cancer colorectal et de poursuivre le déploiement des programmes pour les cancers du poumon et du col de l’utérus.

Le Québec a élargi et modernisé plusieurs formes de dépistage au cours des dernières années, mais les quatre programmes ne sont pas tous rendus au même point. Pour aller plus loin, il faut notamment moderniser les systèmes informatiques afin de pouvoir inviter davantage de personnes admissibles, leur envoyer des rappels et mieux suivre les résultats. Détecter la maladie plus tôt permet d’améliorer les chances de guérison et de réduire les risques de décès.

« Un diagnostic de cancer, c’est un moment qui bouleverse une vie et celle de toute une famille. Mais dépister plus tôt peut changer le cours des choses. Ça peut vouloir dire de meilleures chances de guérison et, ultimement, plus de temps avec ceux qu’on aime. Quand on sait ça, il faut se donner les moyens de faire mieux. C’est ce que nous voulons faire en renforçant nos programmes de dépistage pour que davantage de Québécois puissent en bénéficier », a insisté Christine Fréchette.

Élargir le dépistage du cancer du sein

Le Programme québécois de dépistage du cancer du sein est actuellement offert aux femmes de 50 à 74 ans. Il sera modernisé afin de permettre son élargissement progressif aux femmes de 45 à 49 ans. Selon l’INESSS, cet élargissement pourrait permettre de dépister chaque année de 120 à 840 cancers supplémentaires. Il représenterait environ 132 000 mammographies de plus par année, ce qui nécessite de préparer le réseau à cette hausse.

Compléter le programme de dépistage du cancer colorectal

Chaque année, près de 7 000 Québécois reçoivent un diagnostic de cancer colorectal et environ 2 550 en décèdent. Depuis 2024, l’accès au dépistage a été élargi, notamment dans les points de service locaux. La prochaine étape sera de compléter le programme organisé pour les personnes de 50 à 74 ans, avec des invitations et des rappels systématiques, ainsi qu’un meilleur suivi des résultats anormaux.

Le programme sera pleinement déployé pour les personnes de 50 à 74 ans. Plutôt que de dépendre principalement d’une démarche individuelle, les personnes admissibles pourront être invitées systématiquement à se faire dépister et recevoir des rappels. Le suivi des résultats anormaux sera également amélioré afin de faciliter l’orientation vers une coloscopie lorsque nécessaire.

Poursuivre le dépistage du poumon et du col de l’utérus

Pour le cancer du poumon, un financement permanent sera assuré au programme québécois de dépistage et son déploiement se poursuivra dans les régions. Destiné aux personnes de 55 à 74 ans présentant un risque élevé, il est actuellement offert dans 30 installations réparties dans 18 établissements.

Quant au cancer du col de l’utérus, le déploiement du test VPH, déjà largement amorcé au Québec, se poursuivra partout sur le territoire. L’intégration graduelle de l’autoprélèvement vaginal sera également préparée conformément aux recommandations de l’INESSS. Cette nouvelle façon de faire pourrait notamment faciliter le dépistage chez les personnes moins rejointes par les approches traditionnelles.

Aller plus loin grâce à de meilleurs outils

La modernisation des systèmes informatiques permettra de franchir une nouvelle étape dans le dépistage. Elle permettra notamment d’inviter systématiquement les personnes admissibles, d’automatiser les rappels et de mieux suivre les résultats. Pour le cancer du sein, ces travaux sont nécessaires avant d’élargir progressivement le programme aux femmes de 45 à 49 ans.

Bonjour,
Nous accusons réception de votre courriel et vous remercions d’avoir invité Mme Béatrice Hodonou à échanger sur des enjeux aussi cruciaux que le dépistage, les obstacles dans les trajectoires de soins et la vie après le cancer.

Mme Hodonou a pris connaissance de votre message avec un grand intérêt. En tant que candidate et professionnelle de la santé, elle a l’intention de se mobiliser pleinement et de travailler fermement pour obtenir des avancées concrètes face à ces défis.

Nous vous remercions encore pour votre démarche.

Cordialement,
L’équipe de Mme Béatrice Hodonou

Bonjour,

Je vous remercie de votre patience ainsi que de votre suivi concernant le courriel envoyé le 17 septembre dernier.

Le travail accompli par le Réseau canadien des survivants du cancer (RCSC) est essentiel. Je suis conscient(e) des préoccupations que vous soulevez concernant l’accès aux soins oncologiques, le dépistage du cancer du
sein et la mise en œuvre d’un programme de dépistage du cancer colorectal au Québec. Ces enjeux touchent directement la qualité de vie des citoyens de Huntingdon et de l’ensemble de la province.

Soyez assurée que la santé demeure une priorité absolue pour la Coalition Avenir Québec. Votre questionnaire a été transmis à notre équipe responsable des dossiers de santé pour analyse. Leurs experts sont actuellement en train d’évaluer les propositions et les pistes de solutions pour optimiser nos services de santé, y compris dans le domaine de l’oncologie.

Je vous remercie de votre engagement envers la santé des Québécoises et des Québécois.

Cordialement,
Stéphane Bisaillon

Quebec Solidaire

Voilà mes réponses à vos questions:

Question 1 : Évolution du processus réglementaire en matière d’innovation

Si votre gouvernement est élu, accordera-t-il la priorité à la modernisation des voies d’approbation afin de favoriser le développement d’outils diagnostiques et de thérapies innovantes? Nous n’avons pas de réponse directe à cette question, mais je vous partage des extraits de la plateforme qui vont dans le même sens : Santé et services sociaux, mesure 1 : Améliorer l’accès au réseau de la santé

Tout le monde, partout au Québec, doit avoir un point d’accès simple et direct aux services de santé et sociaux. Un gouvernement solidaire créera jusqu’à 400 points d’accès de services en première ligne, principalement via les CLSC, pour simplifier l’accès au réseau pour la population. Mettons fin à la recherche interminable de rendez-vous !

Un gouvernement solidaire prendra également des mesures en vue d’améliorer l’accès à des soins de santé spécialisés de qualité pour toutes les régions du Québec.

Démocratie et droite du travail, Mesure 3 : Décentraliser les décisions vers les régions

Ainsi, un gouvernement solidaire décentralisera une partie des pouvoirs des mégastructures centralisatrices, comme Santé Québec, vers la prise de décision régionale.

Question 2 : L’Auto-aiguillage dès 40 ans pour le dépistage du cancer du sein

Si votre gouvernement est élu, s’engagera-t-il à permettre aux femmes du Québec de s’auto-aiguiller pour subir un dépistage du cancer du sein dès l’âge de 40 ans?

Dans son cadre financier, Québec solidaire prévoit investir 800 millions sur 4 ans pour prioriser la prévention en santé physique et mentale.

Santé et services sociaux, mesure 4 : Prévenir avant de guérir

Un gouvernement solidaire priorisera la prévention comme moyen d’améliorer la santé et la qualité de vie des gens. Puisque chaque 1 $ investi en prévention économise 6 $ au réseau de la santé, un gouvernement solidaire doublera le budget de la santé publique pour, à terme, atteindre les cibles de l’Organisation mondiale de la santé.

Question 3 : Dépistage du cancer colorectal

Si votre parti est élu, quelles mesures concrètes prendra-t-il pour enfin mettre en œuvre, à l’échelle du Québec, un programme de dépistage du cancer colorectal pleinement organisé, pour s’assurer que le dépistage soit offert de façon proactive aux personnes admissibles — y compris celles qui n’ont pas de médecin de famille — et pour répondre au fardeau croissant du cancer colorectal chez les jeunes adultes?

Même réponse que la question 2. Les 400 points d’accès pourront également répondre à l’enjeu d’accès (près de 7 milliards sur 4 ans investis)

Vous pouvez lire notre plateforme sur https://quebecsolidaire.net/

Le parti Québec solidaire est un parti fondé en grande partie sur la science et les faits plus que sur les préjugés. Sa philosophie et ses pensées sont beaucoup plus à moyen-long terme qu’à court terme. Ainsi, nous croyons que des investssements à court terme sur la prévention et sur le maintien à domicile permettraient d’économiser à moyen long terme et le meilleur moyen pour résorber les déficits. L’expérience au cours des 8 dernières années nous a démontré que des coupes à court terme génére des besoins et des dépenses moins efficientes plus tard. Nous en avons eu un bon exemple récemment dans le domaine de l’éducation. Il y a eu des tentatives de coupes qui ont rapidement généré des besoins qui ont nécessité des réinvestissements pour réembaucher des professionnels qui ont trouvé d’autres emplois entre-temps. Lors du virage ambulatoire vers la fin des années 90, on nous avait parlé d’investissements qui devaient être fait en prévention et en maintien à domicile. Or les investissements n’ont pas été fait à la hauteur attendue…

Donc, Québec solidaire croit qu’il faudrait être plus prompt à suivre les développements de la science et des innovations. Avec l’évolution de la maladie et des connaissances, il faudrait abaisser l’âge du dépistage du cancer du sein chez les femmes et la possibilité de s’autoaiguiller. Il faut accélérer le déploiement de notre dépistage du cancer colorectal.

Bonjour,
Voici les réponses que nous offrons à vos questions :

Pour la première, concernant l’évolution du processus réglementaire en matière d’innovation, Québec solidaire considère que l’expertise de la fonction publique doit être valorisée et renforcée pour assurer à la population québécoise les meilleurs soins possibles. C’est pour cette raison que QS est le seul parti à ne pas proposer l’austérité comme projet de société.

Ensuite, pour la deuxième question, portant sur l’auto-aiguillage dès 40 ans pour le dépistage du cancer du sein, Québec solidaire est favorable à augmenter l’accès au dépistage du cancer du sein dès l’âge de 40 ans pour les femmes du Québec. Une stratégie essentielle pour augmenter le dépistage est de renforcer la première ligne du réseau de santé public. Tout le monde, partout au Québec, doit avoir un point d’accès simple et direct aux services de santé et sociaux. Un gouvernement solidaire créera jusqu’à 400 points d’accès de services en première ligne (200 dans un premier mandat), principalement via les CLSC, pour simplifier l’accès au réseau pour la population.

Finalement, sur le dépistage du cancer colorectal, Québec solidaire y est également favorable. Un gouvernement solidaire prendra des mesures en vue d’améliorer l’accès à des soins de santé spécialisés de qualité pour toutes les régions du Québec.

Merci beaucoup,
Annie-Pierre Bélanger

Bonjour!
Merci de m’avoir contacté avec vos demandes et de m’avoir fournis un peu d’information autour de ces enjeux. Voici les réponses que je peux vous fournir:

Question 1 : Évolution du processus réglementaire en matière d’innovation

Québec solidaire considère que l’expertise de la fonction publique doit être valorisée et renforcée pour assurer à la population québécoise les meilleurs soins possibles. C’est pour cette raison que QS est le seul parti à ne pas proposer l’austérité comme projet de société. La modernisation des voies d’approbation favorisant le développement d’outils diagnostiques et des thérapies n’est possible qu’en valorisant le développement de la science et de l’expertise publique au sein de l’État.

Question 2 : Auto-aiguillage dès 40 ans pour le dépistage du cancer du sein.

Québec solidaire est favorable à augmenter l’accès au dépistage du cancer du sein dès l’âge de 40 ans pour les femmes. Un gouvernement solidaire agira pour l’égalité des genres notamment à travers la création d’un ministère Femmes et Égalité des genres, qui portera une attention particulière à la santé des femmes.

Question 3 : Dépistage du cancer colorectal

Québec solidaire est favorable à augmenter l’accès au dépistage du cancer colorectal. Une stratégie essentielle pour augmenter le dépistage est de renforcer la première ligne du réseau de santé public. La population de l’ensemble du Québec doit avoir un point d’accès simple et direct aux services de santé et sociaux. Un gouvernement solidaire créera jusqu’à 400 points d’accès de services en première ligne (200 dans un premier mandat), principalement via les CLSC, pour simplifier l’accès au réseau pour la population. Mettons fin à la recherche interminable de rendez-vous ! Un gouvernement solidaire prendra également des mesures en vue d’améliorer l’accès à des soins de santé spécialisés de qualité pour toutes les régions du Québec.

En espérant que ces réponses répondent à vos questions!

Je vous souhaite une excellente journée!
Philippe Daigneault

Bonjour,
Désolée pour le délai dans ma réponse. La campagne électorale est intense jusqu’à la fin! Voici quelques réponses à vos questions.

Question 1: Si votre gouvernement est élu, accordera-t-il la priorité à la modernisation des voies d’approbation afin de favoriser le développement d’outils diagnostiques et de thérapies innovantes?

Nous n’avons pas d’engagement spécifique sur les outils diagnostiques et les thérapies innovantes en particulier, mais ceci dit, Québec solidaire a pris des engagements fermes qui vont en ce sens: nous souhaitons réduire le plus possible les démarches bureaucratiques non-nécessaires. Nous souhaitons également prioriser l’écoute des experts et des spécialistes, en santé comme dans tous les domaines, car nous savons que ce sont elles et eux qui connaissent le mieux les enjeux auxquels nous faisons face.

Question 2 : Si votre gouvernement est élu, s’engagera-t-il à permettre aux femmes du Québec de s’auto-aiguiller pour subir un dépistage du cancer du sein dès l’âge de 40 ans?

Québec solidaire souhaite faire de la prévention l’une de ses priorités en santé, et même si nous n’avons pas pris d’engagement spécifique pour cette mesure, c’est définitivement l’une des mesures que nous sommes prêt·e·s à considérer.

Question 3 : Si votre parti est élu, quelles mesures concrètes prendra-t-il pour enfin mettre en œuvre, à l’échelle du Québec, un programme de dépistage du cancer colorectal pleinement organisé, pour s’assurer que le dépistage soit offert de façon proactive aux personnes admissibles — y compris celles qui n’ont pas de médecin de famille — et pour répondre au fardeau croissant du cancer colorectal chez les jeunes adultes?

Pour Québec solidaire, la principale approche sera de rapprocher la santé des gens, en offrant plus de 400 points d’accès au réseau via les CLSC. Nous souhaitons investir massivement dans les infrastructures et le réseau public de santé afin que chaque personne puisse avoir facilement accès à plusieurs services, notamment aussi à des soins préventifs. Comme mentionné plus haut, nous souhaitons faire de la prévention l’une de nos priorités en santé, mais pour y arriver, la première étape consistera à créer un réseau de soins de proximité solide.

Je vous remercie de l’intérêt que vous portez à notre campagne, et aussi pour votre engagement auprès de la communauté. Soyez assurés que la disponibilité de soins innovants et de soins préventifs est une priorité pour Québec solidaire, et que si je suis élue, je ferai tout en mon pouvoir pour que les Québécoises et les Québécois aient accès à de tels soins.

Bonjour,

Merci infiniment pour votre lettre. Ce sont en effet des enjeux que nous trouvons très importants. Nous avons visité justement hier les installations de la Société canadienne du cancer à Montréal, et les revendications des intervenants que nous avons rencontrés étaient semblables aux vôtres.

Québec Solidaire est de tout cœur pour de meilleurs services auprès des citoyens et citoyennes, et cela inclut des services de prévention et de dépistage. Nous sommes contre toutes formes de coupures et de mesures d’austérité qui viendraient perturber de tels services, ou les empêcher de voir le jour. Il est clairement démontré que des dépistages plus tôt sauvent non seulement beaucoup de temps et de coûts, mais surtout des vies.

En vous remerciant encore de nous avoir contactées,

Je vous remercie de votre message. Je prends note de vos demandes, mais malheureusement je ne serai pas en mesure de vous répondre de manière détaillée.

Comme vous le savez sans doute, Québec solidaire entend remettre le réseau de santé sur pied grâce à la mise en oeuvre de plus de 400 points d’accès de première ligne, grâce à l’embauche du personnel requis tout en rénovant les lieux de soin.

En tant que diplômé d’une école de santé publique, je sais à quel point les saines habitudes de vie sont importantes pour la prévention du cancer et c’est pourquoi nous allons mettre en oeuvre

Bonjour,
J’espère que vous allez bien.

Je vous écris au nom de Québec solidaire, à propos de la demande d’engagement que vous nous avez soumise. La vision de Québec solidaire en santé repose sur la prévention ainsi que sur un réseau public, gratuit et accessible partout sur le territoire. Québec solidaire souhaite notamment entreprendre un grand virage en matière de prévention dans les investissements publics. Les demandes du Réseau canadien des survivants du cancer s’inscrivent en parfaite ligne avec cet objectif.

1. Si votre gouvernement est élu, accordera-t-il la priorité à la modernisation des voies d’approbation afin de favoriser le développement d’outils diagnostiques et de thérapies innovantes?

Un gouvernement solidaire travaillera à moderniser le cadre réglementaire afin de limiter l’impact des voies d’approbation sur le développement d’outils diagnostiques et de thérapies innovantes

2. Si votre gouvernement est élu, s’engagera-t-il à permettre aux femmes du Québec de s’auto-aiguiller pour subir un dépistage du cancer du sein dès l’âge de 40 ans?

Québec solidaire s’engage à permettre aux femmes du Québec de s’auto-aiguiller pour subir un dépistage du cancer du sein dès l’âge de 40 ans. De plus, un gouvernement de Québec solidaire prévoit d’améliorer l’accès au réseau de la santé en bonifiant les conditions de travail du personnel dans le réseau public et en créant jusqu’à 400 points d’accès de en première ligne, principalement via les CLSC, ce qui contribuera à favoriser le dépistage du cancer du sein.

3. Si votre parti est élu, quelles mesures concrètes prendra-t-il pour enfin mettre en œuvre, à l’échelle du Québec, un programme de dépistage du cancer colorectal pleinement organisé, pour s’assurer que le dépistage soit offert de façon proactive aux personnes admissibles — y compris celles qui n’ont pas de médecin de famille — et pour répondre au fardeau croissant du cancer colorectal chez les jeunes adultes?

Québec solidaire s’engage à mettre en place un programme provincial de dépistage du cancer colorectal et s’assurera que le dépistage soit offert de façon proactive aux personnes admissibles, y compris celles qui n’ont pas de médecin de famille, et notamment pour les jeunes adultes.

N’hésitez pas à me contacter si vous avez des questions, des commentaires ou d’autres demandes d’engagement à nous faire parvenir.

Parti conservateur du Québec

Bonjour M. Timm,

Merci de m’avoir transmis les questions du Réseau canadien des survivants du cancer. L’accès rapide au diagnostic et au traitement constitue un enjeu particulièrement important pour les patients atteints de cancer
et leurs familles.

Voici mes réponses à vos trois questions.

1. Innovation, diagnostics et nouvelles thérapies
La plateforme santé du Parti conservateur du Québec prévoit l’établissement de délais raisonnables pour les investigations diagnostiques, les consultations spécialisées et les traitements, avec l’objectif que le patient puisse recevoir les soins nécessaires dans un délai approprié.

Concernant plus précisément les mécanismes d’approbation des nouveaux outils diagnostiques et des thérapies innovantes, je suis favorable à ce qu’ils soient régulièrement évalués afin qu’ils puissent évoluer avec les données scientifiques disponibles, tout en maintenant les exigences nécessaires en matière de sécurité, d’efficacité et d’utilisation responsable des fonds publics.

2. Dépistage du cancer du sein dès 40 ans
La question de l’accès au dépistage pour les femmes de 40 à 49 ans mérite d’être examinée à partir des données scientifiques les plus récentes et des recommandations des spécialistes.

Je suis particulièrement sensible à l’enjeu de l’accès pour les femmes qui n’ont pas de médecin de famille. Lorsqu’une mesure de dépistage est recommandée, l’absence de médecin de famille ne devrait pas devenir
un obstacle empêchant une personne d’y accéder.

Je prends donc très au sérieux votre proposition concernant l’auto-aiguillage dès 40 ans. Il s’agit toutefois d’une mesure précise qui ne figure pas actuellement, à ma connaissance, parmi les engagements
spécifiques de la plateforme du parti; je préfère donc ne pas vous annoncer un engagement qui n’a pas été officiellement adopté.

3. Dépistage du cancer colorectal
Je partage votre préoccupation concernant l’importance de détecter les cancers le plus tôt possible et de réduire les obstacles liés à l’accès aux soins de première ligne. Un système de dépistage efficace doit notamment pouvoir rejoindre les personnes admissibles qui n’ont pas de médecin de famille et ne pas reposer uniquement sur leur capacité à naviguer elles-mêmes dans le réseau.

Les données concernant l’évolution du cancer colorectal chez les personnes plus jeunes doivent également continuer d’être suivies afin que les critères et les pratiques de dépistage puissent être adaptés lorsque les
données probantes le justifient. Plus largement, la position que je défends est que le système doit être organisé autour du patient : dépister plus rapidement, diagnostiquer dans des délais raisonnables et commencer le traitement sans délais évitables.

Merci pour votre travail auprès des personnes atteintes de cancer, des survivants et de leurs proches, ainsi que pour votre contribution au débat public sur l’amélioration des soins.

Bonjour,

Nous vous remercions pour votre message et pour le travail important que vous accomplissez auprès des patients, des survivants du cancer, de leurs proches et de l’ensemble des personnes touchées par cette maladie.

Nous tenons également à vous féliciter pour votre implication et pour les démarches que vous entreprenez afin de faire connaître les enjeux liés à l’accès aux soins, au dépistage, à l’innovation et à l’accompagnement des personnes atteintes de cancer.

Nous avons pris connaissance avec attention des enjeux que vous soulevez dans votre lettre, notamment en ce qui concerne l’innovation en santé, le dépistage du cancer du sein et du cancer colorectal. Ce sont des questions importantes qui méritent d’être examinées avec sérieux, dans une perspective d’amélioration de l’accès aux soins et de prévention.

Nous serons heureux de poursuivre la discussion avec vous. Si nous sommes élus le 5 octobre, nous accepterons avec plaisir de vous rencontrer afin d’échanger plus en profondeur sur ces enjeux et sur les solutions qui pourraient être mises de l’avant pour améliorer les soins et l’accès au dépistage au Québec.

Merci encore pour votre engagement et pour le travail que vous faites au bénéfice des personnes touchées par le cancer.

Je vous remercie de votre message et surtout de son contenu préoccupant.

Comme vous le savez, au Parti conservateur du Québec, nous sommes dans la prévention en général. La santé est un bien qu’il faut conserver et pour mieux le faire, il faut travailler pour la prévenir.

J’ai personnellement des gens très prés qui en sont des victimes. La prévention nous permet de sauver des milliers de vie et nous permet d’éviter du gaspillage lorsqu’on réagit trop tard.

Le cancer a plusieurs origines et il est important aujourd’hui d’ajuster notre mode de vie avec plus d’équilibre de consommation et surtout un travail acharné de la gestion du STRESS.

C’est pourquoi au PCQ, nous sommes contre les coupures dans le domaine des recherches sur le cancer qui est notre ennemi numéro des maladies du 21e siècle.

Notre programme et notre plateforme 2026 en santé vous en donneront une parfaite illustration car nous en sommes très sensibles au PCQ.

Vous trouverez ci-joint les documents correspondants.

Bonjour,

Je remercie le Réseau canadien des survivants du cancer pour son engagement auprès des patients, des survivants et de leurs proches. Le cancer touche des milliers de familles québécoises chaque année, et notre système de santé doit être modernisé afin d’offrir aux citoyens un accès rapide, équitable et efficace aux meilleures options de prévention, de dépistage et de traitement.

Question 1 : Modernisation des processus d’approbation des innovations

Oui.

Le Parti conservateur du Québec estime que les patients ne devraient pas attendre inutilement pour bénéficier des avancées médicales et technologiques. Le rythme de l’innovation en matière de diagnostics moléculaires, de médecine personnalisée et de traitements ciblés dépasse souvent la capacité de nos structures administratives à s’adapter.

Un gouvernement du PCQ favoriserait une révision des processus réglementaires et administratifs afin de réduire les délais d’évaluation et d’intégration des nouvelles technologies médicales, tout en maintenant les plus hauts standards de sécurité et d’efficacité clinique. Nous croyons qu’il est possible d’accélérer l’accès à l’innovation sans compromettre la rigueur scientifique.

Nous appuierions notamment une meilleure collaboration avec les organismes de réglementation fédéraux, les établissements de santé, les chercheurs et les experts cliniques afin que les Québécois puissent bénéficier plus rapidement des nouvelles approches diagnostiques et thérapeutiques qui améliorent les résultats pour les patients.

Question 2 : Auto-référence pour le dépistage du cancer du sein dès l’âge de 40 ans

Oui.

Le PCQ appuie la possibilité pour les femmes de se référer elles-mêmes à un programme organisé de dépistage du cancer du sein à partir de 40 ans, en consultation avec les recommandations médicales reconnues.

Nous croyons que l’absence d’accès à un médecin de famille ne devrait jamais constituer un obstacle à la prévention ou au dépistage précoce. Plus le cancer du sein est détecté tôt, plus les chances de succès du traitement sont élevées et moins les traitements sont généralement invasifs.

Le Québec ne devrait pas être à la traîne alors que plusieurs autres provinces canadiennes permettent déjà l’auto-référence. Nous favoriserions l’élimination des barrières administratives inutiles afin que les femmes puissent accéder rapidement aux services de dépistage et prendre des décisions éclairées concernant leur santé.

Question 3 : Dépistage du cancer colorectal

Le retard dans la mise en œuvre complète d’un programme provincial organisé de dépistage du cancer colorectal est préoccupant. Les Québécois méritent un système cohérent, accessible et proactif. Le PCQ s’engagerait à:

  • Mettre en place un programme provincial pleinement structuré et uniforme afin que tous les citoyens admissibles bénéficient d’un accès équitable au dépistage,
    peu importe leur région ou leur accès à un médecin de famille.
  • Utiliser les outils numériques et les bases de données gouvernementales pour identifier et contacter directement les personnes admissibles, plutôt que de leur faire porter la responsabilité de rechercher elles-mêmes l’information et les services.
  • Réduire les délais d’accès aux examens diagnostiques et aux suivis nécessaires après un résultat positif.
  • Renforcer les campagnes de sensibilisation visant à accroître la participation au dépistage et à mieux informer la population sur les facteurs de risque.
  • Appuyer la recherche et l’analyse des tendances concernant l’augmentation des cas de cancer colorectal chez les adultes plus jeunes afin d’adapter les stratégies de prévention et de dépistage selon les données scientifiques les plus récentes.

Plus largement, le PCQ croit que la prévention, le dépistage précoce et un accès rapide aux soins constituent des investissements qui permettent de sauver des vies tout en réduisant les coûts humains et financiers associés aux cancers diagnostiqués à un stade avancé.

Conclusion

Le Parti conservateur du Québec est favorable à une approche axée sur le patient, qui réduit la bureaucratie, accélère l’accès aux innovations médicales et améliore l’accès au dépistage précoce. Nous croyons que les Québécois méritent un système de santé plus agile, plus accessible et davantage centré sur les résultats pour les patients.

Bonjour M. Timm,

Merci de m’avoir transmis vos questions. Le cancer touche directement des milliers de familles québécoises, et l’accès rapide au dépistage, au diagnostic et aux traitements doit constituer une priorité réelle de notre système de santé.

La plateforme du Parti conservateur du Québec repose sur un principe simple : chaque personne doit recevoir les soins médicalement nécessaires dans un délai raisonnable, sans égard à son revenu, à son âge ou à sa région. Voici mes réponses à vos trois questions.

Question 1 – Modernisation des processus liés à l’innovation

Le PCQ n’a pas présenté d’engagement particulier concernant les processus d’approbation des outils diagnostiques et des thérapies contre le cancer. Cependant, notre plateforme propose de réduire les obstacles bureaucratiques, de favoriser l’innovation et d’encourager les projets pilotes permettant d’évaluer rapidement de nouvelles pratiques.

Un gouvernement du PCQ réviserait les processus relevant du Québec afin qu’une innovation appuyée par des données probantes puisse être évaluée et intégrée plus rapidement, tout en maintenant des normes rigoureuses de sécurité, d’efficacité et de transparence. Nous voulons également nous inspirer des meilleures pratiques observées ailleurs lorsqu’elles permettent d’améliorer les résultats pour les patients.

Il faut toutefois distinguer les responsabilités : l’autorisation de commercialiser un médicament relève généralement de Santé Canada, tandis que le Québec intervient notamment dans son évaluation, son remboursement et son intégration au réseau.

Question 2 – Auto-aiguillage dès 40 ans pour le dépistage du cancer du sein

L’auto-aiguillage dès 40 ans ne constitue pas actuellement un engagement officiel de notre plateforme. Je suis néanmoins ouverte à cette proposition puisqu’elle pourrait éliminer un obstacle pour les femmes qui n’ont pas de médecin de famille ou qui éprouvent des difficultés à accéder à la première ligne.

Une telle décision devrait reposer sur les données scientifiques les plus récentes, les recommandations des spécialistes ainsi que la capacité réelle du réseau à offrir les examens et les suivis nécessaires dans des délais raisonnables. L’objectif ne doit pas seulement être de rendre une personne admissible sur papier, mais de lui garantir un accès réel au dépistage et à une prise en charge rapide lorsqu’une anomalie est détectée.

Cette proposition correspond à la volonté du PCQ d’accroître la liberté de choix des patients et d’éliminer les barrières administratives qui retardent l’accès aux soins.

Question 3 – Programme organisé de dépistage du cancer colorectal

Notre plateforme ne contient pas d’engagement précis concernant la création d’un programme provincial de dépistage du cancer colorectal. Cependant, le PCQ accorde une place importante à la prévention, à l’accès direct aux services et à la mesure des résultats.

Je suis favorable au principe d’un dépistage mieux organisé et plus proactif, qui ne dépendrait pas uniquement de l’accès à un médecin de famille. Les personnes admissibles devraient pouvoir être informées, orientées et accompagnées clairement dans le processus.

Les modalités exactes devraient être établies avec les professionnels et les organismes concernés, en tenant compte des données probantes, de l’évolution du cancer colorectal chez les adultes de moins de 50 ans et de la capacité du réseau à assurer les examens complémentaires et les traitements. Un programme de dépistage n’est véritablement efficace que si les personnes obtenant un résultat préoccupant peuvent ensuite accéder rapidement au diagnostic et aux soins.

Le PCQ propose justement d’établir des délais maximaux pour les principales investigations diagnostiques. Lorsque le réseau public ne peut pas respecter ces délais, une autre place devrait être offerte au patient dans un établissement public ou auprès d’un prestataire accrédité, aux frais de la RAMQ.

Je ne peux donc pas prendre d’engagement formel sur des mesures qui ne figurent pas dans notre plateforme. Je peux toutefois vous assurer que vos propositions seraient considérées avec ouverture, en fonction des données scientifiques, des résultats attendus pour les patients et de la capacité de les mettre en œuvre efficacement.

Merci pour votre travail auprès des patients, des proches aidants et des survivants du cancer.

Parti libéral du Québec

Bonjour,
Tout d’abord, je tiens à vous remercier pour votre démarche et à m’excuser du délai à vous répondre. Je reconnais l’importance du travail accompli par le Réseau canadien des survivants du cancer, notamment pour faire entendre la voix des patients, des survivants et de leurs proches auprès des décideurs.

Je tiens également à faire preuve de transparence : mon parcours professionnel est principalement lié à l’éducation et à la gestion d’organisations. Bien que les enjeux de santé et d’accès aux services me préoccupent, l’oncologie et les mécanismes réglementaires propres aux traitements du cancer ne constituent pas mon domaine d’expertise.

Je préfère donc vous transmettre quelques réflexions et orientations générales, plutôt que de formuler des engagements précis sur des questions qui méritent une analyse approfondie et l’apport des spécialistes
concernés.

1. Modernisation des processus d’approbation et accès à l’innovation
Les avancées en matière de diagnostic, de médecine de précision et de traitements personnalisés offrent des perspectives importantes pour les personnes atteintes de cancer.

Je reconnais l’importance de permettre aux patients québécois de bénéficier de ces innovations dans des délais raisonnables, tout en maintenant les exigences scientifiques nécessaires pour assurer la sécurité,
l’efficacité et la pertinence des traitements.

La modernisation des mécanismes d’évaluation et d’accès aux nouvelles thérapies mérite certainement une attention particulière. Il importe toutefois de distinguer les responsabilités fédérales en matière d’autorisation des médicaments de celles du Québec concernant leur évaluation et leur remboursement. Je crois que ces enjeux doivent être abordés en collaboration avec les spécialistes concernés, les organismes représentant les patients et les autorités compétentes, afin de mieux comprendre les obstacles actuels et les améliorations possibles.

2. Auto-aiguillage dès 40 ans pour le dépistage du cancer du sein
Je comprends très bien la préoccupation que vous soulevez concernant l’accès au dépistage pour les femmes de 40 à 49 ans, particulièrement celles qui n’ont pas de médecin de famille.

L’absence d’accès à un professionnel de première ligne ne devrait pas constituer un obstacle supplémentaire à la prévention et au dépistage.

L’élargissement de l’accès au Programme québécois de dépistage du cancer du sein mérite donc d’être examiné attentivement à la lumière des recommandations scientifiques, des pratiques dans les autres provinces et des capacités du réseau québécois.

Il me paraît également essentiel que les femmes puissent prendre une décision éclairée, en disposant d’une information accessible sur les avantages, les limites et les risques associés au dépistage.

La question de l’auto-aiguillage dès 40 ans soulève ainsi des considérations importantes, tant sur le plan de l’équité d’accès que de la prévention, qui méritent d’être prises au sérieux.

3. Programme organisé de dépistage du cancer colorectal
La situation que vous décrivez soulève un enjeu important d’équité dans l’accès aux soins.

Un programme de dépistage ne devrait pas dépendre uniquement de la capacité individuelle des citoyens à naviguer dans le système de santé ou de leur accès à un médecin de famille.

Je constate que le Québec a déjà entrepris des démarches pour passer d’un dépistage opportuniste à un programme organisé, notamment par l’envoi éventuel d’invitations personnalisées aux personnes admissibles.

La mise en place d’un tel programme soulève plusieurs questions importantes : l’identification proactive des personnes admissibles, l’accès aux tests, le suivi des résultats anormaux et la capacité d’offrir les examens diagnostiques nécessaires dans des délais appropriés.

La question des cancers colorectaux chez les adultes de moins de 50 ans mérite également une attention particulière, notamment quant à l’évaluation des facteurs de risque, à la reconnaissance des symptômes et
à l’évolution des recommandations de dépistage.

Il me semble essentiel que les efforts en matière de prévention et de dépistage visent également à rejoindre les personnes qui, pour différentes raisons, demeurent moins bien desservies par notre système de santé.

En conclusion, je vous remercie sincèrement d’avoir porté ces trois enjeux à mon attention.

Mon expérience en éducation m’a notamment appris l’importance de la prévention, de l’intervention précoce, de l’accessibilité des services et de décisions fondées sur les données probantes. Ces principes me
semblent tout aussi pertinents dans le domaine de la santé.

Je reconnais également que les personnes directement concernées, les survivants, leurs proches et les professionnels qui les accompagnent doivent avoir une place importante dans les discussions entourant
l’amélioration des services.

Merci encore pour votre engagement auprès des personnes touchées par le cancer et pour votre contribution à une meilleure compréhension de ces enjeux.

Cordialement,
David Bowles
Candidat du Parti libéral du Québec
Pierre-Laporte

Bonjour,

Vous pouvez baser vos réponses à l’aide de nos engagements et leur faire suivre nos communiqués au besoin :

Sinon, voici en complément des lignes à ce sujet provenant du Webapp PLQ :

  • Le cancer est devenu, depuis le début des années 1990, la principale cause de décès au Québec. Aujourd’hui, l’ampleur du phénomène est frappante. En 2025, environ 66 600 Québécois ont reçu un diagnostic de cancer, et 22 600 en sont décédés. Ça veut dire que, chez nous, toutes les 9 minutes, une personne apprend qu’elle a un cancer. Et toutes les 24 minutes, quelqu’un en meurt.
  • En date du 13 décembre 2025, plus de 15 000 patients étaient en attente d’une consultation auprès d’un médecin spécialiste en hémato-oncologie, et près de trois patients sur quatre attendaient déjà hors des délais cliniquement recommandés. Ce n’est pas un simple enjeu administratif : derrière ces chiffres, ce sont des diagnostics retardés, des traitements reportés et, ultimement, des chances de survie qui peuvent être compromises.
  • Selon les données de Santé Québec, en date du 25 juillet 2026, 4 017 patients étaient en attente d’une chirurgie oncologique. Parmi eux, 400 patients attendaient depuis plus de 57 jours, soit au-delà du délai maximum prévu.
  • En matière de prévention, la Coalition Avenir Québec se traîne les pieds. Le Québec demeure la seule province canadienne sans programme structuré de dépistage du cancer colorectal.
  • Il faut faire mieux. Le PLQ y veillera en faisant de la prévention, du dépistage et du traitement du cancer une réelle priorité.

Bonjour,
Le cancer est devenu, depuis le début des années 1990, la principale cause de décès au Québec. Aujourd’hui, l’ampleur du phénomène est frappante. En 2025, environ 66 600 Québécois ont reçu un diagnostic de cancer, et 22 600 en sont décédés. Ça veut dire que, chez nous, toutes les 9 minutes, une personne apprend qu’elle a un cancer. Et toutes les 24 minutes, quelqu’un en meurt.

En date du 13 décembre 2025, plus de 15 000 patients étaient en attente d’une consultation auprès d’un médecin spécialiste en hémato-oncologie, et près de trois patients sur quatre attendaient déjà hors des délais cliniquement recommandés. Ce n’est pas un simple enjeu administratif : derrière ces chiffres, ce sont des diagnostics retardés, des traitements reportés et, ultimement, des chances de survie qui peuvent être compromises.

Selon les données de Santé Québec, en date du 25 juillet 2026, 4 017 patients étaient en attente d’une chirurgie oncologique. Parmi eux, 400 patients attendaient depuis plus de 57 jours, soit au-delà du délai maximum prévu.

En matière de prévention, la Coalition Avenir Québec se traîne les pieds. Le Québec demeure la seule province canadienne sans programme structuré de dépistage du cancer colorectal.

Il faut faire mieux. Le PLQ y veillera en faisant de la prévention, du dépistage et du traitement du cancer une réelle priorité (nous ferons passer le budget dédié à la prévention à 5% dans la prochaine décennie).

Donc, nous allons aussi créer un Parcours québécois de prévention qui va vous accompagner tout au long de votre vie.

Concrètement, vous allez recevoir automatiquement des invitations personnalisées pour les dépistages, les vaccinations et les interventions préventives recommandés selon votre âge, votre sexe et vos facteurs de risque.

Notre engagement en matière de tele-santé offrira également son lot de bénéfices.

Je vous souhaites une excellente soirée,
Jeremy Ouellet-Rousseau

parti NUL

Bonjour,

Merci pour votre message.

Au Québec, il n’est pas possible d’annuler son vote. Aux élections de 2018 et de 2022, le tiers de l’électorat n’a pas voté, soit environ deux millions de personnes. Ces gens, qui ne se sentent représentés par aucun parti, n’ont aujourd’hui aucun moyen de faire compter ce refus dans le résultat officiel. Or, ne pas voter financer les partis politiques établis.

Le parti NUL corrige cette aberration par l’ajout d’une case nulle qui permet aux électeur·rices de refuser ce système qu’on nous impose.

Nous ne sommes pas un parti politique au sens strict dans la mesure où nous rejetons explicitement le système parlementaire, ne croyons pas en la possibilité de réformer convenablement le système de l’intérieur, et ne visons pas à être nous-mêmes élu·es. Nous nous définissons plutôt comme un mouvement citoyen progressiste aspirant à une reprise du pouvoir politique passant par la mobilisation et l’organisation collective. Nous sommes fièrement antifas, féministes et anti-racistes. Nos actions constituent une forme concrète (parmi d’autres) d’organisation citoyenne. À terme, le financement public perçu par le parti NUL alimentera des formes alternatives d’exercice collectif du pouvoir.

Nous n’avons donc pas de plateforme, et ne prenons pas position sur des enjeux tels que celui que vous soulevez aujourd’hui, bien que nous reconnaissions l’importance de votre travail.

Pour en savoir plus sur le parti NUL, vous pouvez consulter notre site internet ou nos médias sociaux.
partinul.net / https://www.instagram.com/parti.nul / https://www.facebook.com/partinulofficiel

Québec Innovant

Actuellement, Québec Innovant n’a pas les réponses à vos questions. Fondé en 2024, nous sommes davantage un parti qui cherche à influencer le pouvoir. Nous mettons de l’avant des réformes et des propositions concrètes, mais nous n’avons tout simplement pas la capacité pour adresser autant de questions qu’un parti mature et établis.

Merci de votre compréhension.